Orthotypographie : bien écrire, ce n’est pas seulement une question d’orthographe

Connaissez-vous l’orthotypographie ?

Derrière ce nom barbare, se cache les codes typographiques à respecter ou la bonne typographie à utiliser.

Cela ne s’apprend pas à l’école, ni même en entreprise.

Et pourtant, maîtriser l’orthotypographie permet de rendre vos textes non seulement plus agréables à lire, mais surtout plus lisibles. Points importants sur le Web.

 

3 règles indispensables pour bien rédiger votre texte

L’orthotypographie est encore plus malmenée que l’orthographe.

Savez-vous répondre à des questions comme :

  • met-on des accents sur les majuscules ?
  • faut-il mettre un espace avant ou après la virgule ?
  • ou encore : comment écrit-on monsieur en abrégé ?

Certaines règles sont incontournables et doivent, à ce titre, être absolument respectées. Si vous ne le faites pas, votre lecteur aura une mauvaise impression, consciente ou non.

#1 : mettre l’accent sur les capitales

Les majuscules sont toujours composées en capitales. Ne pas mettre un accent sur une capitale constitue une faute d’orthographe… en plus d’être aussi une faute d’orthotypographie !

Cet accent permet de gagner en lisibilité et évite des confusions possibles.
Par exemple, MEME veut dire MÉMÉ ou MÊME ? L’absence d’accent sur une capitale peut changer le sens de votre phrase… Pensez-y !

Cette règle s’applique aussi à la cédille et au tréma.

#2 : les espaces autour des signes de ponctuation

La première règle est aussi une évidence : on ne met pas un signe de ponctuation en début de ligne.
On distingue ensuite 2 cas : les signes simples et les signes doubles.

> les signes de ponctuation simples

 Un signe simple, c’est :

  • une virgule : ,
  • un point : .
  • une parenthèse fermée : )
  • un crochet fermé : ]

La règle est simple : jamais d’espace avant le signe et toujours une espace après (oui, on dit bien une espace quand ce terme désigne l’espace typographique dont il est question ici).

Exception : la parenthèse et le crochet ouvrant ( et [ : une espace avant, pas d’espace après.
Ce qui donne : (exemple) et [exemple].

> les signes de ponctuation doubles

 Un signe double, c’est :

  • un point-virgule : ;
  • une barre de fraction simple (slash) ou double (anti-slash) : / ou //
  • un guillemet, ouvrant ou fermé : ” ou “
  • un point d’interrogation : ?
  • un point d’exclamation : !
  • un tiret, court ou long : – ou _
  • les 2 points :

La règle est simple : une espace insécable (c’est à dire qui ne peut pas être remplacée par un saut de ligne) avant le signe et une espace après.

Attention : dans le cas où le tiret est utilisé pour remplacer une parenthèse, l’espace insécable est après pour le tiret ouvrant et avant pour le tiret fermant.

> cas particulier

Comme pour toute règle, il faut un cas particulier. Ici, ce sera le point de suspension. Bien que composé de plusieurs signes (3 points),  il est toujours collé au caractère précédent et prend une espace après.

#3 : les abréviations

Les règles sont différentes selon pour les abréviations dites ” habituelles “, celles des titres distinctifs et celles qui concernent les nombres.

> Abréviations ” habituelles “

Ici, il n’y a pas de règles absolues. L’usage veut que l’on raccourcisse le mot concerné de quelques lettres et que l’on mette un point à la fin.

S’il y a un tiret, il est conservé.

Si le mot est réduit à une seule lettre, cette lettre peut-être mise en majuscule.

Quelques exemples courant :

  • avant Jésus-Christ > av. J.-C.
  • ce qu’il fallait démontrer > C.Q.F.D.
  • c’est-à-dire > c.-à-d.
  • chapitre > chap.
  • compagnie > cie
  • document > doc
  • figure > fig.
  • heure > h
  • page > p. (pp. est un anglicisme)

> les titres distinctifs

Il s’agit ici du terme qui désigne une personne.

Vous trouverez ci-dessous les plus utilisés en France :

  • Madame > Mme
  • Mesdames > Mmes
  • Monsieur > M. (Mr est un anglicisme pour Mister)
  • Messieurs > MM.
  • Docteur > Dr
  • Maître > Me
  • Monseigneur > Mgr

> les nombres

Les nombres cardinaux s’abrègent comme ceci :

  • premier, première deviennent respectivement 1er et 1re
  • deuxième, troisième, etc. deviennent simplement 2e, 3e…
  • on ajoute un s au pluriel.

Baromètre 2017 des tarifs des rédacteurs web en France

Chaque année, le hub « Rédactrices et rédacteurs – Conception, rédaction et piges » de Viadeo publie son baromètre des tarifs en rédaction optimisée pour le web.
Ces prix indicatifs se basent sur une enquête réalisée auprès de plus de 150 rédacteurs professionnels exerçant en France. De quoi se faire une assez bonne idée des tarifs pratiqués sur le marché.

 

De quoi on parle ?

Tout d’abord, pour bien comprendre le tarif, il faut comprendre l’unité. Certains parlent en feuillet, d’autres en nombre de mots, d’autres encore en nombre de signes…

La règle de conversion, c’est 1 feuillet = 1500 signes espaces compris soit +/- 250 mots

 

Tarif pour la rédaction web d’articles de type blog

Les tarifs varient selon la nature de la commande. En voici l’essentiel :

  •  Publi-Rédactionnel (1500 signes / 250 mots) : de 60 à 180 €
  •  Article (3000 signes / 500 mots) : de 100 à 360 €
  •  Article (6000 signes / 1000 mots): de 200 à 500 €
  •  Dossier (12 000 signes / 2000 mots) : de 300 à 800 €

Attention : ces tarifs sont à moduler en fonction de la complexité du sujet à traiter et de l’expérience du rédacteur. Le prix unitaire peut aussi être dégressif, certains rédacteurs tiennent compte du nombre d’articles commandés pour établir un devis.

 

Tarif pour la rédaction de page pour votre site internet

  • 1 page web (création) – 1000 signes / 166 mots : de 50 à 100 €
  • 1 page web (création) – 1500 signes / 250 mots : de 60 à 200 €
  • 1 page web (réécriture) – 1000 signes / 166 mots : de 30 à 60 €
  • 1 page web (réécriture) – 1500 signes / 250 mots : de 45 à 75 euros €

Ces tarifs sont à nuancer car une page web optimisée en SEO comporte au minima 350 mots… Mais là, ce sera l’objet d’un prochain article !

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Utiliser les bons mots pour bien communiquer

Communiquer, c’est faire rêver !

Le poids des mots dans la communication est important. Les formulations de phrases et le choix des mots utilisés induisent automatiquement une réaction inconsciente chez votre lecteur.

Des formulations à connotation négative peuvent produire l’effet inverse à celui que vous recherchez. Votre discours doit toujours transmettre clarté, confiance et crédibilité. Il doit convaincre et inciter vos lecteurs à passer à l’action.

Les 4 phrases à bannir absolument de vos écrits

Numéro 4 : pas de souci !

mots communication negative clermont ferrandOn retrouve cette formulation souvent dans ce genre de slogan : “ Pas de souci, nous avons la solution ! ”
Automatiquement, votre lecteur va penser qu’il y a un souci.  En écrivant cela, vous mettez votre lecteur dans une mauvaise disposition émotionnelle et mentale. Cette formulation négative attire l’attention de votre lecteur sur un aspect négatif (le souci), au point d’oublier l’aspect positif de votre phrase (il y a une solution).

Numéro 3 : ne pensez-vous pas…

mots communication negative clermont ferrandCette phrase révèle un manque d’assurance et induit, là encore, une émotion négative.
Imaginez votre banquier qui vous dit “ Ne pensez-vous pas que ce serait un bon investissement ? ” Ça vous inspire confiance cette phrase ?
Inconsciemment, vous allez imaginer que cet investissement représente un danger… Alors, si vous écrivez “ ne pensez-vous pas que ce logiciel vous gagnera du temps ? ”, votre futur client aura du mal à être convaincu de l’aspect positif de ce nouveau logiciel.

Numéro 2 : petit

mots communication negative clermont ferrandPetit…  En France, nous aimons bien envoyer des petits mails ou des petits messages, quand on est étudiant on fait des petits boulots, on emploie des petites mains pour des tâches ingrates… Et aujourd’hui, sur les réseaux sociaux, on demande un “petit” like.
L’emploi de ce mot induit là aussi une communication négative dans l’esprit des gens.  Si vous envoyez un petit message, attendez-vous à recevoir une petite réponse… Voire pas de réponse du tout !  Pourquoi votre interlocuteur devrait t-il se rendre compte de lui-même de l’importance de votre message si vous le qualifiez vous-même de petit ?

 

Numéro 1 : n’hésitez-pas

mots communication negative clermont ferrandCette expression mérite une palme d’or. Vous la voyez écrite au moins une fois par jour.
Je me suis amusée à la saisir sur Google : 1 030 000 résultats !
C’est dire si cette formulation négative a le vent en poupe… Et encore, dans ces résultats, ne sont pas comptabilisés tous les posts des réseaux sociaux qui se terminent par un “ n’hésitez-pas à partager “.
Il s’agit ici d’une double négation à la fois dans le terme mais aussi dans la forme grammaticale.
Quand vous écrivez “ n’hésitez-pas ”, le cerveau reçoit d’abord “ hésiter ”. À coup sûr, l’inverse de l’effet recherché !

Comment écrire autrement pour obtenir un résultat positif ?

C’est bien beau tout ça, mais, me direz-vous, par quoi pouvez-vous remplacer le “ ne pensez-vous pas ” ou le jus“ n’hésitez-pas ” ?

Il est difficile de se débarrasser en un seul jour de ses tics de langage. Dans un premier temps, prenez-en conscience et éliminez-les petit à petit de votre communication. Le résultat arrivera rapidement.

Une formulation positive va fixer l’attention de votre client sur l’aspect positif de votre offre. Ce sera ainsi plus facile de le convaincre et de le faire passer à l’action.

Utilisez la forme affirmative, voire impérative ! Préférez des termes à la signification positive !

Reprenons, l’exemple de notre banquier. Pour rassurer un futur client, il est plus utile de dire :  “ Cette stratégie d’investissement est très intéressante à moyen terme. Je vous la conseille vivement ! ” plutôt que “ ne pensez-vous pas…”

Plutôt que “ n’hésitez-pas ”, employez un verbe d’action :  “ partagez ce message ”, “  likez cette communication ”,  “ participez au concours ”,  “ joignez-vous à nous ”
Les verbes d’action dans la langue française sont nombreux. Ils seront un incitatif à l’action pour votre lecteur car la formulation positive crée une dynamique orientée dans le bon sens. Celui de ce que vous voulez obtenir.

Changez votre façon d’écrire et passez à l’action aujourd’hui !

Lire aussi : comment écrire un bon article pour votre blog

10 conseils pour une page Facebook professionnelle performante

Vous avez franchi le pas et ouvert votre page Facebook professionnelle.
Pour rendre votre page vivante, vous devez poster du contenu régulièrement. Oui mais voila : comment trouver le contenu qui va attirer vos clients ?

Notre check-list à conserver

  1. Etablissez un planning éditorial
    Prévoir un contenu différent pour chaque jour. Exemple : lundi = auto promotion, mardi = une info sur votre secteur d’activité, mercredi = jeux ou concours, jeudi = une astuce, etc
  2. Oubliez la pub !
    Vos fans ont envie d’en savoir plus sur votre secteur, et pas uniquement sur votre entreprise.
  3. Soyez régulier
    Une publication tous les jours, voire tous les 2 jours est suffisante. Soit un rythme d’environ 4 ou 5 posts par semaine.
  4. Consultez les statistiques d’audience de votre page
    Cela vous permettra de savoir le moment où votre cible est disponible, les jours et heures qui généreront le plus d’interactions.
  5. Rédigez des textes courts
    L’idéal ? Entre 100 et 250 caractères (soit moins de 3 lignes de texte)
  6. Alternez les contenus
    Vidéo, photo, infographie ou texte, variez vos publications pour maintenir l’intérêt.
  7. Posez des questions
    Cela augmentera l’interactivité avec votre cible. Vous pouvez aussi créer des sondages.
  8. Répondez aux commentaires
    Un fan est difficile à gagner, prenez-en soin !
  9. Partagez les posts de vos fans
    C’est un excellent moyen de reconnaissance pour eux et une source gratuite de contenus pour vous
  10. Offrez des cadeaux gratuits
    Comme par exemple, un échantillon de votre nouveau produit, la possibilité de tester un nouveau service…

> Envie d’aller plus loin ? Découvrez nos formations individuelles adaptées à votre besoin ! 

Comment écrire un bon article pour votre blog ?

Vous avez ajouté un blog à votre site Internet professionnel ? Découvrez nos conseils pour, en 3 étapes, rédiger le contenu qui va plaire à vos lecteurs mais aussi aux moteurs de recherche !

Première étape : préparer votre article

Avant de commencer à écrire, vous devez définir un objectif précis pour votre article.
Est-il destiner à vous faire connaître ? À vous faire gagner de l’audience ? À vous faire vendre ?

Une fois cet objectif validé, déterminez les informations suivantes :

  • le sujet de votre article. Un article = une idée et pas plus !
  • les mots-clés de votre sujet
  • un titre provisoire avec un mot-clé principal. Ni trop informatif, ni trop mystérieux. Votre titre doit donner suffisamment d’infos mais en cachant certaines pour donner envie d’en savoir plus et donc de cliquer.

Gardez à l’esprit que vous écrivez d’abord pour votre lecteur.

Deuxième étape : la rédaction de votre article

Voici la check-list à respecter pour obtenir un contenu sympa :

  • un chapô résumant votre article mais avec une part de mystère. Il  doit donner envie de lire la suite.
  • des paragraphes courts, 3 ou 4 phrases. Vous n’écrivez pas un roman !
  • des sous-titres pour rythmer le texte
  • un vocabulaire simple, de type conversationnel
  • des mots-clés répartis dans votre article
  • de vrais conseils, qui apporte un plus à vos lecteurs
  • vos sources doivent être citées, vous gagnerez en crédibilité
  • des liens vers des ressources externes de qualité

Troisième étape : l’optimisation de votre article

Vous y êtes presque ! Votre texte est écrit, il s’agit à présent de l’optimiser pour votre objectif.

A la fin de votre article, vous allez intégrer un “Call to action” ou en français un incitatif à l’action.
Il s’agit ici d’inciter votre lecteur à réaliser une action pour parvenir à votre objectif.
Par exemple,  un lien pour “lire d’autres articles” si vous souhaitez gagner de l’audience, un bouton “partager” si vous souhaitez gagner de la visibilité sur les réseaux sociaux ou encore un bouton “acheter” si vous cherchez à vendre un produit.

> Envie de vous former à la rédaction web ? Découvrez notre offre de formation

Les TPE sous-exploitent les réseaux sociaux

Timidement, les TPE françaises franchissent le pas de la transformation numérique via l’utilisation de réseaux sociaux. Conscients des enjeux, leurs dirigeants mettent en place différentes actions : utilisation de CRM, achat de tablettes pour les rdvs commerciaux…

Pour autant, la présence des TPE sur Internet reste faible. En 2016, 49% d’entre elles n’avaient pas de site Internet. Les chiffres sont similaires pour l’utilisation de pages professionnelles sur les réseaux sociaux.

Inclure les réseaux sociaux dans la stratégie marketing

Selon une étude menée par American Express*, les réseaux sociaux restent encore largement sous-exploités avec seulement 55% des entreprises s’en servant comme support publicitaire. Facebook reste le réseau préféré (37%) suivie par LinkedIn (28%) et Viadéo (12%).

A noter également que moins d’un tiers des entreprises se servent des réseaux sociaux pour effectuer de la veille concurrentielle (29%). Et à peine un quart (25%) pour de la prospection commerciale.

Quel intérêt d’être présent sur les réseaux sociaux pour son activité ?

Chaque jour, 8 millions de Français se connectent sur un réseau social. Ces internautes passent 1h30 par jour sur les réseaux sociaux. Au réveil, ils sont même 48% à consulter leur compte Facebook !

> voir le profil des utilisateurs de chaque réseau social

Il est donc devenu stratégique de se servir des réseaux sociaux dans sa communication, que celle-ci soit en direction des particuliers comme des professionnels. Tous les utilisateurs devenant des clients ou consommateurs potentiels.

Enfin, c’est aussi un excellent moyen de transformer vos salariés en commerciaux. Plus d’un salarié sur trois communiquant sur les réseaux sociaux des informations sur son entreprise.

Les réseaux sociaux vont apporter à votre entreprise :

  • de la visibilité,
  • de la notoriété,
  • une image moderne,
  • et un excellent moyen de diffusion de vos informations !

Etre absent des réseaux sociaux, c’est laisser vos concurrents prendre votre place… Dommage, non ?

Comment gérer une page entreprise sur Facebook, LinkedIn ou Twitter ?

Les raisons évoquées à cette absence de communication sur les réseaux sociaux par les TPE sont, le plus souvent, le manque de temps et le manque d’expertise.

Certes, gérer une page professionnelle demande une implication personnelle, et peut sembler chronophage. Des solutions existent ! Notamment la gestion en externe par un professionnel indépendant spécialisé dans ce domaine.

>voir nos solutions de gestion des réseaux sociaux

Le manque d’expertise a lui aussi une solution simple : la formation. Si vous ne souhaitez pas déléguer votre gestion, bénéficier d’un accompagnement par un expert est un vrai plus. Vous pourrez ainsi comprendre comment fonctionne un réseau, connaître les bons codes à utiliser et ainsi gagner rapidement en compétence.

>voir nos offres de formations individuelles ou en groupe

 

*Etude réalisée par Opinion Way, par téléphone du 26 février au 1er mars 2016 au prés d’un échantillon de 506 patrons de TPE françaises.

Qui sont les utilisateurs des réseaux sociaux en France ? [infographie]

Pour une communication efficace sur les réseaux sociaux, il faut identifier sur quel réseau vous devez être présent.

Pour cela, Dix Katre nous livre une infographie très utile sur les profils utilisateurs des réseaux sociaux en France en 2016.

Ce qu’il faut retenir de cette infographie

Incontournable Facebook en BtoC

Facebook reste, de loin, le réseau social qui concentre le plus d’utilisateurs en France avec 32 millions de Français inscrits. Plus de la moitié consultent Facebook chaque jour et pour la majorité sur mobile. D’où l’importance d’avoir un site internet responsive (*s’adapte au format) si votre publicité renvoie sur votre site.

Une cible jeune ? Facebook, Twitter et Snapchat

Sur la tranche des moins de 35 ans, Facebook et Twitter sont les 2 réseaux où vous devez être présent.

Si il n’y a pas encore de chiffres spécifiques pour la France, Snapchat est LE réseau qui monte chez les 18-25 ans. En effet, ces derniers se désintéressent peu à peu de Facebook où ils croisent leurs parents. Le temps d’utilisation quotidien est intéressant avec une moyenne de 30 minutes. Ceux d’entre vous qui ont des ados à la maison en sont convaincus : Snap est pour les jeunes, le MSN, des générations précédentes.

Une cible BtoB ? LinkedIn

L’utilisateur moyen de ce réseau plutôt professionnel a 44 ans. Si LinkedIn regroupe 10 millions d’utilisateurs en France, il y a un bémol. La plupart de ces membres sont peu voire pas actifs avec seulement une moyenne de 17 minutes par mois.

L’infographie complète

Nouvelle réglementation pour les professionnels du BTP

Depuis le 1er avril 2017, une nouvelle réglementation est mise en place. Les professionnels du BTP ont l’obligation d’afficher le barème des prix de leurs principales prestations sur leur site Internet…

Qui est concerné par cette réglementation ?

Vous êtes concerné si vous intervenez pour des prestations de dépannage, de réparation et d’entretien dans les secteurs du bâtiment et de l’équipement de la maison suivants :

– maçonnerie ;

– fumisterie et génie climatique, y compris les énergies renouvelables ;

– ramonage ;

– isolation ;

– menuiserie (y compris entretien des portes de garage, porte de garage automatiques et portails électriques) ;

– serrurerie (y compris remplacement de ferme-porte) ;

– couverture, toiture (y compris application d’hydrofuge et démoussage) ;

– étanchéité (y compris réparation des joints de terrasse, entretien des terrasses et recherche et réparation) ;

– plomberie, sanitaires ;

– plâtrerie ;

– peinture ;

– vitrerie ;

– miroiterie ;

– revêtement de murs et de sols en tous matériaux ;

– électricité ;

– évacuation des eaux pluviales, curage des eaux usées, nettoyage et débouchage des canalisations ;

– entretien et réparation des systèmes d’alarme et de télésurveillance ;

– entretien et réparation des plates-formes élévatrices privatives ;

– prestations de dératisation et désinsectisation ;

– entretien et désinfection des vide-ordures ;

– entretien des extincteurs

Que devez-vous faire ?

Les pages de votre site Internet correspondant à des prestations de dépannage, de réparation et d’entretien dans les secteurs du bâtiment et de l’équipement de la maison doivent mentionner vos tarifs à partir du 1er avril 2017.

Vous ne savez pas comment procéder ou vous n’avez pas le temps ?

Contactez-moi, je peux me charger de cette mise à jour pour vous !  > demander un devis